Contrefaçon de logiciels
Contrefaçon de logiciels : analysez les droits et les reprises alléguées, préparez une réponse amiable puis structurez le dossier d’un éventuel contentieux.

Usage ou diffusion non autorisée, rétention de code ou de documentation, dépassement de licence, violation contractuelle ou de confidentialité, et soupçon de reprise nécessitant une orientation initiale.
Préparez les versions concernées, contrats, cessions, licences, livrables, historiques de développement, échanges, accès connus et une description chronologique des faits. Indiquez aussi les pièces indisponibles, les personnes capables d’expliquer les versions et toute échéance imposant une conservation immédiate.
Pas par défaut. Elle détermine si une comparaison est utile et dans quelles conditions. L’analyse détaillée d’une reprise relève ensuite de la mission de contrefaçon de logiciels.
Selon le périmètre : chronologie vérifiée, cartographie des droits et contrats, registre des preuves, note d’orientation et plan d’action attribué. Le dossier précise également les incertitudes, les mesures conservatoires proposées et les analyses techniques ou juridiques à commander séparément.
Oui lorsque des acquisitions, vérifications ou comparaisons techniques sont nécessaires. Les objectifs, sources, accès et règles de conservation sont définis avant son intervention. Son livrable répond à des questions identifiées et reste séparé de la qualification juridique portée par les professionnels compétents.
Les faits, pièces, incertitudes et questions juridiques ou techniques sont indexés dans un dossier transmissible. Klarc coordonne les compléments de propriété intellectuelle relevant de sa mission, attribue les demandes aux intervenants concernés et consigne les réponses attendues avant le prochain arbitrage.