Des marques proches créent un conflit d’usage à organiser
Sans règles maîtrisées, ce conflit d’usage menace les droits et les projets
La solution : Klarc pour la coexistence de marques
Un accord de coexistence pour maîtriser ce conflit et sécuriser les usages

Maître Joachim Brindeau : Avocat en droit des affaires
Déroulement d'une mission portant sur la coexistence de marques
Qualifier les droits et les projets
Définir la position de négociation
Négocier et rédiger l’accord
Mettre en œuvre les règles convenues
Pourquoi choisir Klarc pour la coexistence de marques?
Droits et usages comparés avant négociation
Concessions reliées aux priorités commerciales
Règles d’usage traduites en clauses applicables
Mise en œuvre et évolutions organisées
Témoignages sur la coexistence de marques avec Klarc
Talandria
Unicraft VC
Althea
Aloen
Serfim recyclage
La French Touch
Esperare
Thanks-boss
Questions fréquentes sur la coexistence de marques
Lorsqu’un conflit identifié peut être délimité sans renoncer aux objectifs essentiels : avant ou pendant une opposition, après une mise en demeure, avant un lancement ou lors d’une extension de gamme ou de territoire.
Les titres et relevés de registre, preuves d’usage disponibles, correspondances, actes de procédure, plans de lancement, gammes, territoires, canaux, chartes graphiques et projets de dépôts ou d’extension.
Elle compare les droits, usages et projets, identifie les risques et urgences, puis classe les objectifs, points non négociables, concessions possibles et validations nécessaires. Elle sert de mandat de travail avant les échanges.
Oui si le mandat le prévoit. Les interlocuteurs, canaux, informations communicables et niveaux de validation sont alors fixés au démarrage, en coordination avec les représentants déjà saisis.
Leur calendrier est suivi séparément. Toute suspension, limitation ou clôture doit être décidée et formalisée selon la procédure concernée ; la négociation seule n’en modifie pas automatiquement les délais.
Non. Klarc prépare la position, conduit les échanges et rédige le projet, mais chaque partie reste libre de ses décisions et les offices ou tiers ne sont pas nécessairement liés par l’accord.








