Vos difficultés
Un logiciel dont le contenu et les droits restent flous
La cession porte sur un logiciel précisément identifié et sur des droits que le cédant peut transmettre. Les parties doivent relier l’opération au prix, aux versions, composants, contrats et usages.
- Le code, la documentation, les données, noms et accès doivent être délimités.
- Salariés, prestataires, licences open source ou droits de tiers peuvent limiter la transmission.
- Prix, paiement, garanties et responsabilités dépendent des vérifications.
- La remise et la transition doivent accompagner le transfert.
Leurs enjeux
Négocier sur un périmètre compris par les deux parties
Sans périmètre et droits vérifiés, l’acheteur peut payer des éléments incomplets ou inutilisables, tandis que le vendeur conserve des obligations qu’il pensait transférer.
- Une chaîne de droits lacunaire fragilise l’exploitation, la modification ou la revente.
- Des composants ignorés imposent parfois restrictions, coûts ou divulgations.
- Des garanties mal reliées aux constats nourrissent les désaccords.
- Une remise sans fichiers, accès, documentation et assistance peut bloquer la reprise opérationnelle.
La solution : Klarc pour la cession de logiciel
Un contrat accompagné d’un plan de remise
Klarc vérifie les documents disponibles, décrit les droits transmis et organise concrètement les fichiers, accès et aides à remettre.

Maître Joachim Brindeau : Avocat en droit des affaires
Joachim Brindeau est avocat en droit des affaires au barreau de Toulouse. Il est titulaire d’un master en biotechnologies et d’un master en droit des affaires. Il a également été formé au CEIPI en brevets, marques, dessins et modèles, puis à l’École des avocats de Rennes.
Avant de devenir avocat, il a exercé dans des fonctions juridiques liées aux projets scientifiques et techniques, puis comme responsable des partenariats et des contrats de propriété industrielle dans un cabinet de conseil en propriété industrielle. Ce parcours réunit droit des affaires, sciences et propriété intellectuelle.
Déroulement d’une mission portant sur la cession de logiciel
Cadrage
Précision de l’opération, du logiciel concerné et du calendrier.
Vérification
Examen des versions, contributeurs, contrats et composants externes.
Rédaction
Préparation du contrat et des annexes décrivant le transfert.
Remise
Organisation des fichiers, accès, documents et aides convenues.
Pourquoi choisir Klarc pour la cession de logiciel?
Voici quelques-uns des avantages à choisir Klarc comme avocat en propriété intellectuelle.
Clair
Vérifié
Pratique
Transparent
Nos dernières publications sur la cession de logiciel
Consultez nos publications ci-dessous pour en savoir plus sur la cession de logiciel.
Avis clients sur le cabinet Klarc
Questions fréquentes sur la cession de logiciel
Dès que le périmètre technique ou la chaîne de droits n’est pas entièrement documenté, idéalement avant de fixer les garanties et conditions de clôture. La revue est utile lors d’une vente d’actif, acquisition, apport, réorganisation ou reprise d’un développement.
Les contrats de travail et de prestation pertinents, cessions antérieures, licences, inventaires open source, listes de dépôts et versions, documentation, organigramme des contributeurs et projet de conditions financières permettent de commencer l’audit. Les pièces absentes sont consignées.
Selon le périmètre, Klarc remet une matrice de chaîne de droits, un inventaire technique, une liste de risques et pièces manquantes, le contrat de cession, ses annexes et un protocole de remise avec responsables et conditions.
Ils sont recensés avec leurs licences et séparés des éléments propriétaires. Le contrat décrit les informations disponibles, les obligations identifiées et les restrictions ; il ne présente pas comme cédé un droit que le cédant ne détient pas.
Non, sauf périmètre complémentaire expressément convenu avec les spécialistes nécessaires. L’intervention juridique s’appuie sur les inventaires, contrats et pièces fournis et signale les vérifications techniques, de sécurité ou de conformité qui restent à réaliser.
La remise des fichiers, accès, clés, documentations et informations de transition doit être suivie selon le protocole. La maintenance, l’assistance, la migration de données ou la collaboration des équipes ne sont incluses que si le contrat les prévoit précisément.








