Vos difficultés

Votre résultat comptable passe par des retraitements avant d’être imposé

Votre résultat comptable est arrêté par l’expert-comptable, puis retraité avant d’être soumis à l’impôt sur les sociétés. Ces retraitements décident du montant réellement dû : une charge refusée, une provision non justifiée, un déficit mal reporté ou un régime appliqué sans ses conditions modifient l’impôt de l’exercice, et parfois celui des exercices suivants.

  • Certaines charges ne réduisent pas l’impôt : amendes et pénalités, dépenses somptuaires, rémunérations excessives, intérêts de comptes courants d’associés au-delà du taux admis.
  • Les provisions, amortissements et dépréciations n’ouvrent droit à déduction que si leur objet, leur montant et leur comptabilisation respectent des conditions précises.
  • Les plus-values de cession, les dividendes reçus de filiales, les revenus tirés de brevets ou les abandons de créances relèvent de régimes distincts du droit commun.
  • Le report des déficits, le taux réduit ouvert aux PME et l’imputation des crédits d’impôt dépendent de conditions et de seuils à vérifier à chaque exercice.
Leurs enjeux

Un retraitement mal justifié se paie plus tard, avec intérêts et majoration

Un retraitement mal justifié ne se règle pas à la clôture : il reste dans la liasse déposée et peut être repris par l’administration pendant tout son délai de reprise, avec l’intérêt de retard et, selon les cas, une majoration. À l’inverse, un avantage jamais demandé — taux réduit, report d’un déficit, régime applicable à une plus-value — est perdu lorsque le délai de réclamation est écoulé.

  • Un rappel d’impôt sur les sociétés porte souvent sur plusieurs exercices à la fois et pèse immédiatement sur la trésorerie.
  • Une charge déduite sans justificatif exploitable expose la société à une reprise plusieurs années après l’opération, quand les interlocuteurs ont changé.
  • Un déficit consommé, plafonné ou perdu réduit d’autant la capacité d’absorber les bénéfices des exercices à venir.
  • Une position retenue sans note explicative oblige vos équipes à reconstruire le raisonnement dans le délai court d’une demande de l’administration.

La solution : Klarc pour l’impôt sur les sociétés

Klarc justifie chaque retraitement et l’impôt qui en résulte, avant ou après le dépôt

Pour justifier chaque retraitement, Klarc reprend l’opération avec un avocat fiscaliste : les faits, les contrats, les décisions d’associés, les écritures et les montants sont examinés avant de conclure sur le traitement applicable et sur les conditions qu’il suppose. L’intervention peut précéder une décision, préparer la liasse de l’exercice ou porter sur un exercice déjà déclaré.

  • Qualification des charges, provisions et amortissements au regard de leurs conditions de déduction.
  • Analyse des régimes applicables aux plus-values, aux dividendes de filiales, aux revenus de brevets et aux opérations exceptionnelles de la société.
  • Vérification du report des déficits, du taux applicable, des acomptes et de l’imputation des crédits d’impôt sur l’impôt dû.
  • Note écrite reprenant les faits, la règle retenue, le calcul et les justificatifs à conserver.
  • Préparation d’une déclaration rectificative ou d’une réclamation dans les délais encore ouverts, et des éléments de réponse si l’administration interroge la position.

L’expert-comptable établit les comptes et les déclarations ; Klarc analyse la règle et documente les positions fiscales retenues. Vous décidez avec un chiffrage et une justification écrite, sans garantie que l’administration ne discutera jamais la position.

Photo de profil de Maître Benjamin Visser, auteur de cette page.
Votre contact

Maître Benjamin Visser : Avocat fiscaliste

Votre contact pour l’impôt sur les sociétés

Benjamin Visser est avocat fiscaliste au barreau de Toulouse. Il est ingénieur de formation, titulaire d’un master en finance d’entreprise et d’un master en droit des affaires de l’Université Toulouse 1 Capitole. Il détient également le certificat d’aptitude à la profession d’avocat.

Après une première expérience en analyse financière d’entreprises innovantes, il a travaillé à partir de 2013 dans le conseil en financement de l’innovation avant de devenir avocat. Son parcours associe droit fiscal, droit des affaires, ingénierie et finance d’entreprise.

Logo 5910 : Klarc accompagne les entreprises innovantes, ETI et groupes : financement de l'innovation (CIR, subventions), protection PI et conseil juridique.

Klarc justifie chaque retraitement et l’impôt qui en résulte, avant ou après le dépôt

Cadrer l’exercice et l’enjeu

Identifier les opérations concernées, les montants, l’exercice visé, la date de dépôt ou le délai de réclamation restant.

Reprendre les pièces

Rapprocher contrats, décisions d’associés, écritures, tableaux de retraitements et justificatifs disponibles.

Arrêter le traitement fiscal

Vérifier les conditions de déduction, de régime et de report, puis chiffrer l’effet sur l’impôt sur les sociétés dû.

Documenter, déclarer ou corriger

Rédiger la note, transmettre les retraitements retenus à l’expert-comptable et préparer la rectification ou la réclamation utile.

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Pourquoi choisir Klarc pour l’impôt sur les sociétés?

Voici quelques-uns des avantages à choisir Klarc comme avocat fiscaliste.

Retraitements repris un par un

Charges, provisions, plus-values, dividendes, déficits, taux et crédits d’impôt sont rattachés à une opération, à une règle et à un montant.

Intervention avant ou après le dépôt

Le conseil porte sur une décision à venir, sur la liasse en préparation ou sur un exercice déjà déclaré, dans les délais encore ouverts.

Note écrite et justificatifs identifiés

Vous conservez les faits, la règle appliquée, le calcul retenu et la liste des pièces à produire en cas de demande.

Rôles distincts, résultat non garanti

L’expert-comptable établit les comptes et déclarations ; l’analyse renforce la position sans garantir qu’elle ne sera pas discutée.

Témoignages sur l’impôt sur les sociétés avec Klarc

Questions fréquentes sur l’impôt sur les sociétés

Nous répondons à vos interrogations les plus fréquentes sur l’impôt sur les sociétés. Pour toute autre question, n'hésitez pas à utiliser le formulaire de contact, votre avocat fiscaliste vous répondra.

Quand demander une revue de l’impôt sur les sociétés ?

Avant la clôture ou le dépôt d’une liasse, après une opération inhabituelle, lors d’un changement d’équipe ou lorsqu’un traitement important manque de justification. La revue peut aussi préparer une réponse à l’administration, à condition d’identifier immédiatement le courrier et les délais applicables.

Quels documents transmettre pour commencer ?

Transmettez la balance ou les extractions ciblées, le projet ou la copie de la liasse, les tableaux de passage, les déclarations antérieures et le détail des postes sélectionnés. Factures, contrats, décisions, notes internes et historiques de déficits complètent le dossier selon les traitements examinés.

La mission recalcule-t-elle toute la liasse fiscale ?

Pas nécessairement. Le périmètre et les seuils sont convenus au cadrage. Klarc rapproche le passage comptable-fiscal et analyse les traitements sélectionnés. La production comptable et déclarative courante reste assurée par l’entreprise ou son expert-comptable, sauf périmètre complémentaire explicitement défini.

Quels livrables sont remis après la revue ?

Selon le dossier, Klarc remet un tableau de passage commenté, une liste d’écarts, des notes de traitement, un suivi des déficits ou reports et un plan de pièces ou corrections. Les points exclus, hypothèses et incertitudes nécessitant un avis séparé sont identifiés.

Comment se répartissent les rôles avec l’expert-comptable ?

L’expert-comptable fournit et explique les comptes, la liasse et les calculs, puis met en œuvre les écritures ou déclarations relevant de sa mission. Klarc analyse les traitements fiscaux convenus et documente les options. L’entreprise valide les faits, décisions et actions finales.

La revue garantit-elle l’absence de rectification ?

Non. Elle améliore la cohérence et la traçabilité du périmètre examiné, mais l’administration conserve son appréciation et peut disposer d’autres informations. Une pièce nouvelle, un fait différent ou un exercice exclu peut conduire à compléter ou réviser l’analyse.

Sources

Sources consultées le 16 août 2026

Cette page a été révisée pour la dernière fois le 16 août 2026 et s’appuie sur les sources ci-dessous.
Portrait de Benjamin Visser, Avocat fiscaliste

Benjamin Visser

Avocat fiscaliste
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