Des versions qui existent sans preuve datée suffisamment reliée à leur contenu
Cette preuve datée incomplète affaiblit la chronologie et la capacité à agir
La solution : Klarc pour l’horodatage de logiciel
Un horodatage organisé pour rendre chaque preuve datée vérifiable et durable

Maître Joachim Brindeau : Avocat en droit des affaires
Déroulement d’une mission portant sur l’horodatage de logiciel
Sélectionner les versions à dater
Choisir le moyen de datation
Constituer une preuve vérifiable
Tester et organiser la conservation
Pourquoi choisir Klarc pour l’horodatage de logiciel?
Versions utiles couvertes par une règle commune
Contenu relié à une empreinte vérifiable
Dossier probatoire conservé dans son ensemble
Portée juridique explicitement délimitée
Témoignages sur l’horodatage de logiciel avec Klarc
Questions fréquentes sur l’horodatage de logiciel
Avant des livraisons répétées, l’intervention de partenaires, une divulgation importante, un transfert ou lorsqu’il faut harmoniser plusieurs pratiques de dépôt. Une mission ponctuelle peut aussi reprendre un historique dispersé avant de définir les prochains jalons.
La cartographie des dépôts et environnements, les versions et livrables existants, la liste des contributeurs, les contrats disponibles, les procédures de release, les anciennes preuves et les règles de conservation et d’accès.
Selon le projet : identifiant du jalon, fichiers ou archive, empreinte, origine, date interne, branche ou version, dépendances retenues, exclusions, contributeurs connus, responsable de constitution et lien vers le justificatif.
Klarc compare les moyens au regard du besoin, de la confidentialité, de la fréquence et de la conservation, puis documente une recommandation. L’achat, le paramétrage technique ou la formalité propre à un outil dépend du périmètre convenu.
Le protocole décrit les jalons, responsables, contrôles, fichiers, nommage, empreintes, accès, dépôt et archivage. Il est complété par un modèle de manifeste et de registre, puis testé sur un dossier pilote.
Non. Elle organise la datation et la conservation d’une version. La titularité dépend notamment des contributeurs et contrats ; ces éléments sont recensés et les lacunes signalées, mais leur régularisation relève d’un travail distinct si nécessaire.







