Liberté d’exploitation : vérifier les brevets de tiers

Identifiez les brevets de tiers susceptibles de bloquer un produit et documentez les options avant son lancement commercial ou industriel.

Portrait de Lucien Trouette, conseil en propriété industrielle
Lucien Trouette Conseil en Propriété Industrielle

À propos de cette vidéo

Identifiez les brevets de tiers susceptibles de bloquer un produit et documentez les options avant son lancement commercial ou industriel.
Durée 1 minute, 53 secondes
Statistiques 2 vues | 0 likes
Durée 1 minute, 53 secondes
Publiée le 7 octobre 2026
Modifiée le 12 octobre 2026
Klarc logo

Chapitres de la vidéo

Retrouvez les 7 moments clés de cette vidéo de 1 minute, 53 secondes.

Un brevet ne suffit pas pour exploiter

Début à 0 seconde

Prévenir la contrefaçon

Début à 24 secondes

Lire les revendications

Début à 40 secondes

Rechercher et trier les titres

Début à 52 secondes

Options face à un brevet de tiers

Début à 1 minute, 5 secondes

Limites de l’analyse

Début à 1 minute, 22 secondes

Contacter Klarc

Début à 1 minute, 39 secondes

Klarc logo

Transcription de la vidéo

Cette transcription reprend les échanges de la vidéo. Elle a été mise en forme pour faciliter la lecture.

Détenir son propre brevet ne donne pas automatiquement le droit d’exploiter. Une amélioration brevetée peut rester dépendante d’un brevet antérieur détenu par un tiers. C’est tout l’enjeu de la liberté d’exploitation.

Cette analyse vérifie si un produit, un procédé ou un service peut être mis en œuvre sans porter atteinte à des droits de brevet opposables. Elle se place du point de vue du lancement commercial ou industriel et non de la brevetabilité. Il ne s’agit pas d’obtenir un monopole, mais de prévenir une contrefaçon.

Elle recense donc les titres qui pourraient bloquer la fabrication, l’usage, l’offre, la mise sur le marché, l’importation ou l’exportation. Et elle part des revendications. Ce sont elles qui fixent l’étendue de la protection. La description et les dessins servent à les interpréter.

La méthode commence par définir le produit, le territoire et le calendrier d’exploitation. Viennent ensuite les recherches, par exemple dans DATA INPI, puis un tri : statut du titre, pays couvert, date d’expiration, licence, revendication pertinente. Chaque résultat utile est relié à une caractéristique concrète du projet.

Si un titre semble couvrir le projet, plusieurs réponses peuvent s’étudier : modifier la technique, attendre l’expiration, contester la validité, négocier une licence ou un accord de coexistence. La loi permet aussi, sous conditions, d’inviter le titulaire à prendre parti sur l’opposabilité de son titre.

Mais cette analyse n’est pas une garantie absolue. Les bases peuvent être incomplètes à une date donnée, les revendications interprétées différemment et des demandes non encore publiées apparaître plus tard. La liberté d’exploitation reste un outil de décision documentée à conduire produit par produit, marché par marché.

Klarc vous accompagne en droit des affaires, propriété intellectuelle, financement et management de l’innovation. Prenons rendez-vous sur klarc.com/meeting.

Prendre rendez-vous

Choisissez un créneau ci-après pour rencontrer un membre de l’équipe Klarc.