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Le choix des mots-clés repose sur les caractéristiques techniques de l’invention et leurs relations.
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Les mots-clés, classifications, familles de brevets et citations fournissent des pistes complémentaires.
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Les passages pertinents doivent être conservés avec leurs références. La date de la source ne prouve pas à elle seule son accessibilité publique.
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Les observations documentaires préparent les analyses distinctes de nouveauté et d’activité inventive.
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L’absence de résultat doit être rapportée au corpus exploré et ne garantit aucune protection.
Dans cet article
Une recherche d’antériorités recense les informations rendues accessibles avant la date pertinente pour une demande de brevet et susceptibles de faire obstacle à la protection envisagée. Leur examen précise l’état de la technique, les différences propres à l’invention et les choix de rédaction. Elle ne permet toutefois ni de garantir la délivrance du brevet, ni de certifier sa validité future.
La recherche suppose de définir l’objet technique, de varier les requêtes et d’examiner les familles de brevets. Les documents retenus doivent être conservés avec leurs références et les passages pertinents pour permettre leur comparaison.
Qu’est-ce qu’une antériorité en matière de brevet ?
L’état de la technique comprend notamment les informations rendues accessibles au public avant la date pertinente pour l’examen de la demande. La recherche présentée ici porte sur ces divulgations accessibles. Les demandes antérieures non encore publiées relèvent d’un régime particulier, à examiner séparément. Le corpus à explorer peut comprendre des publications de brevets, mais aussi des articles scientifiques, thèses, notices techniques, catalogues, présentations, pages web, normes, vidéos, usages publics ou autres divulgations.
Une antériorité n’est donc pas nécessairement un brevet délivré. Ce qui importe est l’accessibilité de l’information au public et son contenu technique.
La recherche poursuit généralement trois objectifs :
- identifier les solutions déjà divulguées dans le même domaine ;
- situer les caractéristiques distinctives de l’invention par rapport aux solutions connues ;
- préparer une stratégie de dépôt et de rédaction proportionnée aux résultats.
La collecte documentaire prépare l’analyse juridique. Les directives INPI et les Directives d’examen de l’OEB distinguent la nouveauté de l’activité inventive : pour le test de la nouveauté d’un brevet, une source doit révéler toute la combinaison revendiquée. La recherche doit donc conserver les relations entre caractéristiques, les passages utiles et les dates. Une liste de documents portant sur le même sujet ne permet pas cette comparaison.
Quand effectuer la recherche ?
La recherche est particulièrement utile avant toute divulgation publique et avant le dépôt. À ce stade, ses résultats peuvent encore influencer le périmètre de l’invention, les variantes à décrire et la formulation des revendications.
Elle peut aussi intervenir :
- au début d’un projet de R&D, pour cartographier les solutions connues ;
- après une première preuve de concept, lorsque les caractéristiques techniques se stabilisent ;
- avant une décision d’investissement, de partenariat ou de dépôt à l’étranger ;
- pendant la rédaction, pour vérifier le positionnement des revendications envisagées ;
- après réception d’un rapport de recherche, afin d’approfondir certains documents cités.
Il faut cependant éviter d’attendre une recherche « parfaite » avant d’agir lorsque le calendrier impose un dépôt rapide. La méthode doit être adaptée à l’enjeu, au budget, à la maturité de l’invention et au risque de divulgation.
Étape 1 : décomposer l’invention en caractéristiques techniques
Le nom commercial du produit renseigne peu sur les moyens techniques à rechercher. La solution doit être décrite à partir des éléments suivants :
- le problème technique rencontré ;
- le résultat technique recherché ;
- les éléments indispensables au fonctionnement ;
- les relations entre ces éléments ;
- les paramètres, séquences ou conditions opératoires significatifs ;
- les variantes susceptibles de produire le même effet.
La recherche peut alors porter sur trois niveaux :
| Niveau | Contenu | Rôle dans la recherche |
|---|---|---|
| Concept général | Fonction principale de la solution | Explorer largement le domaine |
| Combinaison technique | Éléments et relations nécessaires | Trouver des documents proches |
| Caractéristique à explorer | Élément que l’inventeur estime distinctif | Rechercher ses descriptions et ses relations avec les autres éléments |
Cette décomposition évite deux erreurs fréquentes : une requête trop générale, qui produit des milliers de résultats, et une requête trop proche du vocabulaire de l’inventeur, qui ignore les synonymes employés dans les brevets.
Exemple simplifié
Pour un dispositif qui ajuste automatiquement un débit en fonction d’une mesure, la recherche ne doit pas se limiter à « régulateur intelligent ». Elle peut combiner les notions de capteur, mesure, boucle de commande, actionneur, seuil, adaptation dynamique et type de fluide ou de procédé concerné.
Dans cet exemple hypothétique, une première recherche porte sur la régulation du débit à partir d’une mesure, puis sur la relation entre le capteur et l’actionneur. Une autre porte sur la caractéristique supposée distinctive, telle que l’adaptation de la consigne à une condition mesurée. Ces recherches séparées aident à déterminer si l’absence de résultats tient à la précision de la combinaison ou à un vocabulaire trop étroit.
Étape 2 : constituer un vocabulaire de recherche
Les demandes de brevet utilisent souvent un vocabulaire plus large ou plus abstrait que les documents commerciaux. Une même fonction peut être décrite de plusieurs façons selon le secteur, la langue ou l’époque.
Le vocabulaire de recherche comprend :
- synonymes français et anglais ;
- termes génériques et termes spécialisés ;
- variantes orthographiques ;
- fonctions plutôt que noms de composants ;
- effets techniques recherchés ;
- secteurs voisins utilisant une technologie comparable ;
- acronymes et formes développées.
Par exemple, un « module de détection » peut apparaître comme capteur, détecteur, unité de mesure, système d’acquisition ou élément sensible. Une recherche limitée à l’expression initiale risque de manquer ces documents.
Les traductions littérales ne suffisent pas toujours. Relevez le vocabulaire effectivement employé dans les premiers documents pertinents, puis relancez les requêtes avec ces termes. Pour le régulateur fictif, la matrice peut se présenter ainsi :
| Notion à explorer | Formulations de départ | Ce qu’il faut rechercher dans les résultats |
|---|---|---|
| Grandeur régulée | débit, flow, flow rate | Le document traite-t-il du même type de régulation ? |
| Acquisition | capteur, mesure, sensor, measurement | Quelle grandeur est mesurée et comment est-elle utilisée ? |
| Commande | régulation, control, feedback | Quel lien relie la mesure à l’actionneur ? |
| Consigne | consigne, référence, setpoint, reference | La référence est-elle fixe ou adaptée, et dans quelles conditions ? |
La syntaxe et les opérateurs dépendent de la base utilisée. Si une requête réunissant toutes les notions ne donne aucun résultat, le retrait successif de chaque contrainte permet d’identifier celle qui restreint la recherche. Les résultats de chaque élargissement doivent être consignés.
Étape 3 : combiner mots-clés et classifications brevets
Les mots-clés permettent une première exploration. Les classifications brevets permettent ensuite de rechercher des documents regroupés selon leur domaine technique, même lorsque leur vocabulaire diffère.
La recherche peut progresser dans l’ordre suivant :
- lancer plusieurs requêtes simples sur les fonctions essentielles ;
- ouvrir quelques documents manifestement proches ;
- relever leur vocabulaire, leurs classifications et leurs citations ;
- relancer la recherche dans les classes pertinentes ;
- croiser classification, mots-clés, déposants, inventeurs et périodes ;
- examiner les documents cités et citants.
Pour chaque base consultée, vérifiez le corpus accessible, les champs interrogés et les filtres appliqués. Une requête limitée aux titres ne couvre pas la même chose qu’une recherche dans le texte intégral. Notez aussi les restrictions de langue ou de période : elles délimitent le résultat, et non l’ensemble de l’état de la technique.
Avant d’utiliser un code de classification relevé dans un document proche, lisez son intitulé et vérifiez qu’il correspond à la fonction recherchée. Explorez-le d’abord, puis croisez-le avec les mots-clés utiles. Les noms de déposants ou d’inventeurs servent de pistes complémentaires : les employer comme filtre unique exclurait d’emblée les autres acteurs du domaine.
Pourquoi rechercher dans plusieurs langues ?
Une traduction ou un résumé ne restitue pas nécessairement tous les termes utiles. Croisez les formulations françaises et anglaises, puis consignez les autres langues explorées ou laissées hors du périmètre. Une recherche bilingue ne couvre pas l’ensemble des langues de publication.
Étape 4 : partir d’un document proche et remonter son environnement
Un document pertinent est souvent le meilleur point de départ pour trouver les suivants. Il fournit :
- des classifications techniques ;
- une terminologie utilisée dans le secteur ;
- des références à des documents antérieurs ;
- des documents ultérieurs qui le citent ;
- des noms de déposants ou d’inventeurs actifs ;
- une famille de demandes déposées dans plusieurs pays.
Le regroupement des publications apparentées évite les doublons de recherche. Chaque publication conserve toutefois son contenu propre : le relevé doit identifier exactement la version lue et les passages retenus.
Relevez séparément les dates de priorité, de dépôt et de publication indiquées. Ne déduisez pas la date d’accessibilité du contenu de la seule date de priorité. Un document repéré par ses citations peut servir de piste de recherche sans que son rôle juridique soit déjà établi. Signalez les dates à vérifier plutôt que de trancher son opposabilité dans le relevé documentaire.
Étendre la recherche au-delà des brevets
Reprenez les fonctions et les termes identifiés pour explorer la littérature technique : articles scientifiques, thèses, notices de fabricants et documents décrivant les produits du domaine. Pour le régulateur fictif, une notice peut expliquer comment la mesure agit sur la consigne alors qu’un catalogue commercial ne mentionne que la « régulation automatique ». Conservez la notice complète et le passage utile, pas seulement le résultat du moteur de recherche.
Pour une page web ou une notice, relevez le titre, l’auteur ou l’organisme, l’adresse de consultation, la version et les dates disponibles. Distinguez votre date de consultation de la date à laquelle ce contenu aurait été accessible au public. Si cette dernière n’est pas établie, le document reste une piste technique dont la pertinence temporelle doit être vérifiée. Ne lui attribuez pas artificiellement la date d’un autre document qui le cite.
Étape 5 : lire au-delà du titre et du résumé
Le titre et le résumé servent au tri, mais ils ne suffisent pas pour apprécier la portée d’une divulgation. Un document au titre éloigné peut contenir un passage très pertinent. Un résumé prometteur peut, à l’inverse, ne pas décrire la combinaison recherchée.
Pour chaque document présélectionné, examinez au minimum :
- les figures et leur description ;
- les passages décrivant le fonctionnement ;
- les exemples de réalisation ;
- les revendications ;
- les dates et liens familiaux ;
- les citations utiles.
Chaque rapprochement doit renvoyer à un passage précis. Une mention « oui » ou « non » ne permet pas de vérifier la comparaison, et une caractéristique non repérée à la première lecture peut figurer ailleurs dans le document. Le relevé peut suivre la structure ci-dessous, sans préjuger des conclusions juridiques.
| Champ | Ce qu’il faut consigner |
|---|---|
| Référence | Identifiant du document et version consultée |
| Caractéristique recherchée | Élément, relation ou condition de fonctionnement étudié |
| Passage utile | Page, paragraphe ou figure, avec citation ou résumé fidèle |
| Contexte | Conditions dans lesquelles le passage décrit la caractéristique |
| Date | Date relevée et point restant à vérifier sur l’accessibilité |
| Incertitude | Traduction à contrôler, passage ambigu ou lecture à compléter |
Le relevé doit permettre à un autre lecteur de retrouver et vérifier l’observation. Dans l’exemple du régulateur, écrivez « le passage décrit une commande selon la mesure, mais la consigne y reste fixe » plutôt que « document similaire ». La première formulation indique ce qui a été trouvé et la relation qui reste à rechercher.
Étape 6 : consigner le périmètre et les résultats
Une recherche reproductible doit indiquer :
- la date de la recherche et la version de la solution étudiée ;
- les bases consultées ;
- les langues et périodes couvertes ;
- les requêtes utilisées, les champs interrogés et les filtres appliqués ;
- les classifications explorées ;
- les critères de sélection ;
- les documents jugés les plus proches ;
- les limites identifiées.
Les résultats peuvent être classés selon leur pertinence : documents très proches, documents utiles pour une caractéristique, arrière-plan technique et résultats écartés. Le motif d’exclusion doit être conservé.
Cette traçabilité facilite la reprise de l’étude par un conseil en propriété industrielle, un ingénieur brevet ou un rédacteur. Elle permet aussi de réactualiser la recherche sans recommencer entièrement.
Comment présenter les résultats sans conclure trop vite ?
Le compte rendu doit séparer les observations documentaires des questions à soumettre à l’analyse juridique.
| Résultat de la recherche | Suite documentaire à donner |
|---|---|
| Un document paraît très proche | Vérifier les passages, leur contexte et les dates relevées |
| Plusieurs documents décrivent des éléments différents | Conserver un relevé distinct pour chaque document, sans fabriquer une description commune |
| Une architecture ou un effet semble différent | Décrire l’écart observé et préciser les passages qui fondent la comparaison |
| Aucun document proche n’est trouvé | Indiquer les requêtes, corpus et limites qui encadrent ce résultat |
Le compte rendu peut ainsi préciser : « Aucun document proche n’a été identifié dans les bases consultées, avec les requêtes et filtres consignés à la date de recherche. » Cette formulation décrit le travail effectué sans transformer une absence de résultat en preuve de nouveauté.
L’analyse de nouveauté et celle d’activité inventive s’appuient ensuite sur ces constats. Le compte rendu doit préciser les vérifications encore nécessaires : version à consulter, caractéristique à approfondir, traduction à contrôler ou combinaison complète à comparer. La recommandation de « poursuivre les recherches » reste sans utilité si l’incertitude à lever n’est pas identifiée.
Les limites d’une recherche d’antériorités
Même menée soigneusement, la recherche connaît plusieurs limites structurelles.
La disponibilité des documents au jour de la recherche
La recherche ne peut porter que sur les documents accessibles dans les corpus consultés à cette date. Elle ne permet pas d’exclure l’existence de demandes non encore publiées. Une recherche ultérieure ne garantit pas davantage la disparition de toute incertitude.
Les limites des bases et de l’indexation
Les erreurs de reconnaissance de caractères, traductions imparfaites, données bibliographiques incomplètes et choix d’indexation peuvent masquer un document.
La diversité des divulgations non-brevets
Une démonstration, une publication scientifique, un manuel, une thèse ou une page web peut faire partie de l’état de la technique. Leur repérage et la preuve de leur date d’accessibilité peuvent être difficiles.
Le facteur linguistique et terminologique
Un concept peut être décrit sans employer les mots attendus. La classification réduit ce risque, sans l’éliminer.
L’évolution des revendications
La recherche porte sur une formulation donnée. Si les revendications changent, le périmètre des documents pertinents change aussi.
Recherche de brevetabilité et liberté d’exploitation : deux questions différentes
La recherche d’antériorités rassemble les documents utiles à une étude de brevetabilité. Cette étude examine ensuite les conditions de protection : elle ne se réduit pas à la recherche documentaire.
Une étude de liberté d’exploitation cherche, elle, à savoir si la fabrication ou la commercialisation d’un produit risque de tomber dans le champ de brevets en vigueur sur un territoire donné.
Un produit peut être brevetable tout en risquant de porter atteinte à un brevet antérieur plus large. Inversement, l’absence de brevet bloquant identifié ne signifie pas que l’invention est brevetable. Les objets, corpus, dates et méthodes d’analyse diffèrent.
Checklist avant de clore la recherche
- [ ] Le problème et l’effet techniques sont-ils formulés clairement ?
- [ ] Les caractéristiques essentielles et optionnelles sont-elles séparées ?
- [ ] Des synonymes français et anglais ont-ils été recherchés ?
- [ ] Les classifications des premiers documents proches ont-elles été explorées ?
- [ ] Les familles, citations et dates ont-elles été vérifiées ?
- [ ] Les documents non-brevets pertinents ont-ils été recherchés ?
- [ ] Chaque rapprochement renvoie-t-il à un passage précis ?
- [ ] Les limites de la recherche sont-elles consignées ?
- [ ] La recherche est-elle distinguée de l’analyse juridique de nouveauté et d’activité inventive ?
Après la recherche : préparer une demande cohérente
Après analyse, les résultats guident la rédaction de la description et des revendications. Il peut être nécessaire de développer certains exemples, de documenter un effet technique ou de mieux relier plusieurs variantes. La demande devra aussi permettre à l’homme du métier d’exécuter l’invention, sujet développé dans notre guide sur la suffisance de description.
Lorsque plusieurs objets sont envisagés dans une même demande, il faut également vérifier leur lien technique commun au regard de l’unité d’invention.
La recherche constitue ainsi une étape de l’étude de la brevetabilité d’une invention.
Cet article présente une méthode générale d’analyse. Il ne constitue pas un avis juridique appliqué à une invention ou à une procédure particulière.

Auteur : Lucien Trouette
Conseil en Propriété IndustrielleQuestions fréquentes
Voici les réponses aux questions fréquentes sur ce sujet.
Faut-il écarter un document qui ne décrit qu’une partie de l’invention ?
Faut-il écarter un document qui ne décrit qu’une partie de l’invention ?
Non. Un document décrivant une partie de l’invention peut être utile à l’analyse d’activité inventive ou conduire à d’autres sources. Le relevé doit préciser la caractéristique décrite et son contexte de fonctionnement. Son contenu ne peut toutefois être assemblé avec celui d’un autre document pour établir l’absence de nouveauté.
Une seule publication suffit-elle pour lire une famille de brevets ?
Une seule publication suffit-elle pour lire une famille de brevets ?
Une publication peut être le point de départ de la lecture d’une famille. Chaque autre publication utilisée doit toutefois être vérifiée dans sa propre version, tant pour les passages retenus que pour les dates. Le regroupement évite les doublons de recherche sans rendre les publications interchangeables.
Que faire si les premières requêtes ne donnent aucun résultat proche ?
Que faire si les premières requêtes ne donnent aucun résultat proche ?
Il faut vérifier les champs et filtres, élargir progressivement les termes et examiner les classifications et citations des documents les plus pertinents. Le compte rendu doit préciser ce qui reste hors du périmètre. L’absence de résultat justifie de revoir la recherche, sans permettre de conclure à la nouveauté.

